Dans cette chronique, vous retrouverez :
1 Introduction
2 Historique
3 Le stress, quelques définitions
4 Qu’est-ce que le stress ?
5 Bon stress – mauvais stress
6 Le stress est partout qu'il soit
positif ou négatif
7 Faut-il à tout prix éviter le stress ?
1 Introduction
Notre but dans la vie, n’est-ce pas d’être heureux ?
Au lever ou au coucher ou à tout moment, nous avons le
pouvoir sur le déroulement de notre journée ou de notre nuit : joies, peines,
plaisirs, déplaisirs ? Certains diront qu’ils n’ont pas le choix, que c’est ça
la vie ! Est-ce possible de voir autrement ? C’est notre choix. C’est nous qui
décidons.
Certaines personnes vivent des événements douloureux,
difficiles ; elles appréhendent, anticipent, scénarisent… et c’est souvent le
pire qu’elles imaginent, elles broient du noir. D’autres prennent
mieux les événements, cherchent des solutions, apprécient ce qu’elles ont, ce
qu’elles sont, dosent… vivent le moment présent et sont heureuses ; elles voient
la vie en rose. Pourquoi cette différence d’attitude ou de vision ?
Notre hérédité, notre éducation, notre environnement
familial, social, professionnel, les gens rencontrés ou croisés depuis notre
naissance (même avant pour ceux qui y croient), les événements heureux ou
malheureux qui parcourent notre vie, nos valeurs, nos croyances, notre
perception de nous-même et du monde qui nous entoure … ce cadeau laisse
des empreintes, des traces plus ou moins profondes
et influence notre vie actuelle. Est-ce possible de changer ou d’améliorer cela
? C’est à chacun de décider. C’est son choix.
Nous pouvons tirer une leçon de ces événements au
lieu de nous y accrocher, avancer au lieu de reculer, accepter au lieu de
refuser de voir la vérité, accepter au lieu de nier notre pouvoir, pardonner
(et pardonnons-nous) au lieu de juger (et de nous juger), autoriser au lieu de
condamner, prendre le temps de réfléchir au lieu de nous disperser. Soyons
l’observateur de notre vie au lieu de nous y noyer, retenons ce qui est utile,
voire essentiel, et rejetons ce qui est inutile, voire accessoire, pour notre
bien-être. Intéressant, tentant ! C’est à chacun de décider. C’est son choix.
D’abord, nous pourrions répondre à ces questions : ai-je le
goût de changer, de voir autrement, est-ce que je veux : être heureux,
m’améliorer, évoluer, vivre dans un environnement sain, m’investir… ?
Si nous répondons positivement à l’une de
ces questions et si cela a un sens pour nous, abandonnons-nous
au bonheur. C’est à chacun de décider et de prendre la décision de
son évolution.
Nous pouvons, dès maintenant, tirer un
trait sur notre passé, nous servir de ces leçons de vie pour avoir
un futur tel que nous le souhaitons. C’est à chacun de
décider. C’est son choix.
Ce que je propose ne coûte rien, vous devrez
tout simplement investir en vous, pour vous. Vous
devrez vous autoriser un moment d’attention pour une autocritique, pour croire
en vous et en votre pouvoir d’atteindre le bonheur que vous désirez.
Pour parvenir à ce bonheur, par où faut-il commencer ? Gérez
toutes les informations qui vous arrivent de toute part, qui vous causent un
stress, et sachez prendre les meilleures décisions. Plus facile à dire qu’à
faire, vous me direz ! Suivez-moi, vous verrez bien !
Vivre, c'est s'adapter.
S’adapter à quoi ? Au stress ! ! !
2 Historique
C’est un médecin canadien d’origine hongroise, Hans
Selye (1907-1982), qui découvrit ce phénomène physiologique et lui
attribua le nom de « stress ». Sa première publication scientifique sur le
sujet date de 1936. Le stress, syndrome général d’adaptation, ou
syndrome d’adaptation de Selye, désignait à l’origine la réponse ou
réaction non spécifique de défense se déroulant à l’intérieur de l’organisme.
Puis la signification du terme s’élargit pour englober l’agent responsable de
cette réaction.
Les causes du stress sont extrêmement
nombreuses, variables d’un sujet à l’autre et non spécifiques : accident,
intervention chirurgicale, maladie, conditions de vie difficiles, etc.
Les mécanismes du stress se situent au niveau des
systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire. Le promoteur
de la réponse est l’hypothalamus, qui active l’hypophyse, laquelle stimule à
son tour la glande surrénale. La partie périphérique de la glande surrénale
(corticosurrénale) synthétise des hormones corticoïdes, essentiellement
le cortisol. Sa partie centrale (médullosurrénale) élabore la
noradrénaline, et surtout l’adrénaline. Toutes ces hormones
influencent directement l’activité des organes, en complément des effets que
produit le système nerveux par l’intermédiaire des nerfs. Il en résulte
différentes manifestations cliniques (observables extérieurement), par exemple
au niveau du cœur.
Hans Selye a identifié trois phases dans l’état
réactionnel face à l’agression.
Au premier stade, appelé réaction d’alarme,
l’organisme reconnaît l’agression, se prépare à agir (soit à combattre, soit à
fuir), puis met en œuvre la défense. Le délai minimal de réponse est de
quelques minutes. Les glandes endocrines libèrent des hormones qui
accélèrent les rythmes cardiaque et respiratoire, élèvent la glycémie,
augmentent la sudation, dilatent les pupilles et ralentissent la digestion.
Au deuxième stade, appelé résistance,
l’organisme s’adapte à un agent agresseur persistant, et régule les
perturbations provoquées par la réaction d’alarme.
Si l’agression ne s’arrête pas, le corps demeure en alerte
et ne peut plus compenser les dommages provoqués par cette alerte. La phase de
résistance se poursuit, puis cède la place à la troisième phase
d’épuisement. Une agression prolongée affaiblit notamment les réserves
énergétiques de l’organisme, du fait de la dépense occasionnée par la réponse à
l’agression.
Tout ce qui nous entoure et qui nous parvient
est source de stress, cela fait partie de notre quotidien et un stress minimum est nécessaire afin
de nous permettre de répondre aux sollicitations de la vie quotidienne.
Imaginez-vous si absolument rien ne venait vous stimuler ? Le
stress fait partie de notre vie et c’est tant mieux, car il nous permet
de vivre. Est-ce bon ou mauvais ? C’est bon et c’est mauvais, tout dépend
comment nous recevons, accueillons, interprétons ces messages qui nous arrivent
de nos cinq sens : vue, ouïe, odorat, goût, toucher.
En effet, le
stress a un côté positif, car sans lui la vie serait ennuyeuse ; il
est un stimulant fructueux, à l'origine d'apprentissages nouveaux et de
performances multipliées. Le stress est un défi nécessaire au
développement de la personnalité et à l'utilisation optimale des ressources de
chacun.
Le stress peut aussi avoir mauvaise réputation et il a
une connotation négative : être stressé, c’est être tendu, angoissé,
inquiet, mal dans sa peau. Quand je ne suis pas bien dans ma peau,
quand je suis en train de me désorganiser, je ne suis pas heureux et je tends à
agir sur mon environnement pour conserver ma structure.
Face à l'accumulation de stress quotidiens,
il arrive que nous nous sentions accablé et submergé par
ces agressions répétitives, nous avons un sentiment de mal-être qui
nous prive de notre pleine capacité à gérer ces situations de stress. Devenus
vulnérable, nous sentons peu à peu s'installer ce mal-être qui se traduit sous
des formes diverses : irritabilité, agressivité, anxiété, oppression, sommeil
perturbé,etc... Nous nous sentons comme pris dans un cercle vicieux où il
semble qu'un petit rien suffirait pour tout faire chavirer.
Vous serez d’accord avec moi si je vous dis qu’une même
situation est perçue et vécue de façon tout à fait différente selon les
personnes et que les stresseurs d'aujourd'hui sont tous
relatifs, chaque personne interprète sa situation selon sa réalité du
moment. Comment s’y prend chaque personne pour trier, séparer,
sélectionner, répartir ces signaux reçus ?
Qu’est-ce que nous laissons pénétrer en nous ? Comment
vivons-nous avec ce que nous laissons s’infiltrer en nous ? Sommes-nous en
accord avec nous ? Ce stress, qui fait partie de notre vie, c’est quoi, comment
démêler tout cela, comment s’y retrouver ?
Voici les éléments que je vous propose de regarder ensemble
: Le stress, c’est quoi ? Ça vient d’où ? Le bon et le mauvais stress.
Qu’est-ce qui se passe dans mon corps, dans mon esprit,
dans mon âme lorsque le stress s’installe ? Le cerveau comment
compose-t-il avec le stress et peut-il avoir une importance au niveau de
notre gestion du stress ? Mon système immunitaire en
prend-il un coup ? Est-ce que nos malaises, nos maladies sont
une conséquence de notre incapacité à gérer correctement notre stress ?
Des trucs pour gérer son stress…
3 Qu’est-ce que le stress ?
|
Encyclopédie
Universelle |
Réaction de l'organisme à
un agent d'agression ou à un traumatisme quelconque. En
fait, stress tend, progressivement, à devenir synonyme d'émotion, le
sens de ce dernier s'étant très affaibli. Il est employé aussi, dans un sens
plus spécifique, pour désigner les tensions engendrées par
des conflits internes non résolus ou des situations
insolubles et provoquant des états d'anxiété, voire des états
névrotiques. |
|
Encyclopédie
Encarta |
Agent
ou processus physique, chimique ou émotionnel qui s’exerce
sur l’organisme et provoque une agression ou une tension pouvant devenir
pathologique. |
|
Dictionnaire
Larousse |
Réponse
de l'organisme aux facteurs d'agression physiologiques et psychologiques
ainsi qu'aux émotions (agréables ou désagréables) qui nécessitent
une adaptation (élément de la théorie du syndrome
d'adaptation). |
|
Dictionnaire
de médecine Flammarion |
Agression
contre un organisme vivant ; par extension : réactions biologiques et
psychologiques d'un organisme face à une situation nouvelle de quelque
origine qu'elle soit, dangereuse ou agréable. |
|
Hans Selye, découvreur du
syndrome général d'adaptation ou stress |
Le
stress est la réponse non spécifique de l'organisme à toute demande. Par
définition, il ne peut être évité. La complète liberté par
rapport au stress, c'est la mort. |
4 Qu’est-ce que le stress ?
Chez les animaux, le stress permet
de mobiliser leurs ressources et leur énergie, soit pour fuir, soit pour
combattre. Le mécanisme est le même chez les humains : le stress, en
mobilisant notre attention, nous permet de faire face aux changements.
C'est la réponse de l'organisme
à une demande qui lui est faite : le froid, le chagrin, un effort physique, un
médicament, une bonne ou mauvaise nouvelle, un échec ou un triomphe, une course
à pied ou un orgasme... Le stress est une réaction à toute espèce de demande.
Il s'agit de maintenir la stabilité de l'organisme.
Comme le stress est la réponse de
notre organisme face à des stimulations, qu'elles soient internes ou externes,
c’est donc un signal d'alarme, indiquant à notre corps la nécessité de réagir.
Le stress est une réaction physiologique et le surmonter permet de nous adapter
à notre environnement.
Le stress est un moteur,
il permet de mobiliser nos compétences pour l'action.
Le stress est donc une réaction
normale et même salutaire pour la survie de l’individu.
Le stress est une stimulation
ponctuelle, agressive ou non, (détresse ou eustress) qui déclenche un ensemble
de réactions non spécifique de l'organisme impliquant des réponses neuronales, neuroendocrines, métaboliques et
comportementales.
Ces réponses se rassemblent dans le syndrome général d'adaptation au stress qui
permet à un individu de faire face au stress/stresseur de manière plus ou moins
adaptée.
5 Bon stress – mauvais stress
Le stress est une réponse de l'organisme face à des stimulations extérieures qui lui sont faites. Parler de stress se fait souvent en termes négatifs. Pourtant, le stress recouvre deux situations différentes : bon stress - mauvais stress. Dans les deux cas, il est utile, il est là pour quelque chose, quelque chose qu’il faut comprendre…
Tout ce qu'on accepte de faire avec plaisir, en harmonie avec soi-même. Ce sont les stimulants, les sources de réussite, de joie, etc. Par exemple, le trac des artistes et des sportifs avant une représentation ou une épreuve. Le stress joue un rôle important dans la concentration et la mobilisation de leurs ressources. C’est l'harmonie, l'enthousiasme, l'optimisme, l'assurance, l'accord, la maîtrise, la joie, la santé et l'énergie.Le stress est une réponse de l'organisme face à des stimulations extérieures qui lui sont faites.
Du bon ou du mauvais stress, cela
dépend de nous, de la manière dont nous percevons et interprétons
les choses ;
De la façon dont nous nous adaptons
à la situation ;
De l'adéquation de nos réactions
avec nos capacités physiologiques et psychologiques.
En un mot de la façon dont nous
gérons notre stress !
6 Le stress est partout qu'il soit
positif ou négatif
Tout ce qui nous entoure et qui nous
parvient est source de stress, cela fait partie de notre quotidien et un
stress minimum est nécessaire afin de nous permettre de répondre aux
sollicitations de la vie quotidienne. Imaginez-vous si absolument rien ne
venait vous stimuler ? Le stress fait partie de notre vie et c’est tant mieux,
car il nous permet de vivre. Est-ce bon ou mauvais ? C’est bon et c’est
mauvais, tout dépend comment nous recevons, accueillons, interprétons ces
messages qui nous arrivent de nos cinq sens : vue, ouïe, odorat, goût, toucher.
Le mauvais stress ou le stress
négatif, c'est celui qui s’installe, qui se fait un nid… qui nous envahit. Tout
ce qui déplaît, représente une contrainte, ou se fait en opposition avec
soi-même.
Ce sont des freins ainsi que des
causes de déséquilibre psychique et physique, de tristesse, de souffrance, etc.
Un travail lassant ou astreignant, des relations professionnelles difficiles et
conflictuelles sont à ranger dans cette catégorie. C’est la peur, la
culpabilité, le chagrin, le ressentiment, l'abandon, la frustration, la colère,
la division, la déception, la jalousie, le désaccord, la tristesse, les
pathologies et le manque d'énergie.
Et le stress a un côté positif,
car sans lui la vie serait ennuyeuse ; il est un stimulant fructueux, à
l'origine d'apprentissages nouveaux et de performances multipliées. Le stress
est un défi nécessaire au développement de la personnalité et à
l'utilisation optimale des ressources de chacun.
Le stress peut aussi avoir mauvaise
réputation et il a une connotation négative : être stressé, c’est être tendu,
angoissé, inquiet, mal dans sa peau. Quand je ne suis pas bien dans ma peau,
quand je suis en train de me désorganiser, je ne suis pas heureux et je tends à
agir sur mon environnement pour conserver ma structure.
Face à l'accumulation de
stress quotidiens, il arrive que nous nous sentions accablé et submergé
par ces agressions répétitives, nous avons un sentiment de mal-être qui
nous prive de notre pleine capacité à gérer ces situations de stress.
Devenus vulnérable, nous sentons
peu à peu s'installer ce mal-être qui se traduit sous des formes diverses :
irritabilité, agressivité, anxiété, oppression, sommeil perturbé, etc... Nous
nous sentons comme pris dans un cercle vicieux où il semble qu'un petit
rien suffirait pour tout faire chavirer.
7 Faut-il à tout prix éviter le stress ?
Les contraintes peuvent donc
être physiques et/ou psychologiques. Éviter le stress ? Imaginez une
vie sans aucun stress... impossible, ce serait comme si vous vous imaginiez une
vie sans réussite, ni satisfaction.
Éviter le stress n'est ni
possible, ni souhaitable… l'inactivité et l'ennui que cela supposerait
peuvent être tout aussi stressants qu'un surmenage !
Si l'organisme est maintenu en état
d'alerte à l'année longue, il s'use. Aucun organisme ne peut survivre en état
d'alerte continuelle. Tout cela exige une énergie d'adaptation considérable.
Imaginer une vie sans aucun stress,
c'est imaginer une vie sans réussite, ni satisfaction.
Éviter le stress n'est ni
possible, ni souhaitable… l'inactivité et l'ennui que cela supposerait
peuvent être tout aussi stressants qu'un surmenage !
Le stress n'est pas toujours
négatif. Heureusement ! Et nous en avons besoin.
Besoin d'accompagnement, de soutien, d'être guidé pour
l'atteinte de votre objectif ou de votre défi... selon votre besoin du moment ?
Au plaisir de vous accueillir dans la bienveillance, Sylvie
SySa Relation d'aide
Sylvie Savard, pédagogue
Hypnothérapeute - Maître-praticienne PNL - Praticienne EFT - Praticienne TCC
819 347-7664 - sybille6936@gmail.com

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