1 Émotions, Sentiments, Besoins
2 Une émotion, c'est quoi ?
3 Pourquoi avons-nous des émotions ?
4 Nos émotions… et les autres ?
5 Conséquences d’émotions mal gérées
6 Gérer mes émotions (revenir à un état d’équilibre intérieur)
7 Qu’est-ce que cela signifie, qu’est-ce que je dois faire ?
8 Boîte à outils
9 Le baromètre de la santé psychologique
10 Et maintenant !
1 Émotions, sentiments, besoins
Les émotions sont les premières vagues qui nous traversent. Spontanées, brutes, elles surgissent comme des éclairs dans notre ciel intérieur : joie, colère, peur, tristesse, surprise… Réactions immédiates à ce que nous vivons ou percevons, elles ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles sont des messagères.
Les sentiments prolongent ces vagues. Ils naissent quand une émotion s’installe, se transforme, se teinte de pensée et de mémoire. La peur devient inquiétude, la joie devient tendresse, la colère devient rancune ou indignation. Plus durables, plus nuancés, les sentiments tissent notre paysage intérieur.
Les besoins sont les racines invisibles sous la terre. Chaque émotion, chaque sentiment, pointe vers un besoin : sécurité, reconnaissance, liberté, amour, repos, appartenance. Un besoin ignoré crie à travers l’émotion. Un besoin nourri s’apaise et devient force.
Comprendre ces trois dimensions, c’est apprendre à lire notre langage intérieur.
L’émotion dit : « Regarde, quelque chose se passe. »
Le sentiment dit : « Voilà comment cela résonne en moi. »
Le besoin dit : « Voilà ce qui demande à être entendu. »
Les émotions de base généralement reconnues sont :
Joie – énergie d’ouverture, sourire intérieur
Surprise – réaction à l’inattendu, entre sidération et émerveillement
Peur – vigilance face au danger, appel à la sécurité
Colère – réponse à l’injustice, force de défense
Tristesse – repli, perte, besoin de réconfort
Dégoût – rejet de ce qui est perçu comme toxique ou menaçant
Certains modèles ajoutent :
Amour – mélange de joie, d’attachement et de désir
Honte – tristesse teintée de peur du jugement
Culpabilité – tristesse liée à une responsabilité perçue
Intérêt, curiosité – énergie tournée vers la découverte
Les chercheurs parlent souvent des émotions fondamentales comme de racines universelles, présentes chez tous les êtres humains. À partir d’elles naissent des nuances, des sentiments plus complexes. Les émotions sont les réactions premières. Les sentiments en sont les prolongements, enrichis par la pensée et la mémoire.
Une émotion est une expérience intérieure qui colore nos comportements et notre lecture du monde. L’affect, lui, est son expression extérieure. Nous disposons d’une vaste gamme d’émotions et d’affects pour les exprimer. Elles ne sont ni bonnes ni mauvaises, mais peuvent être agréables ou souffrantes. En général, nous restons en mesure de les accueillir, tant que leur intensité ne nous submerge pas.
Depuis notre naissance, nous avons été traversés par des émotions : joie quand nous étions lavés, bercés, caressés ; tristesse ou peur quand une figure d’attachement disparaissait de notre champ de vision ; colère quand notre inconfort n’était pas compris ou quand un ami refusait de jouer ou de partager.
Jalousie, timidité, fierté, émerveillement, gêne… autant de sentiments qui ont émergé au fil des expériences.
Lorsque nous étions heureux, enthousiastes, fiers, bouleversés, tristes ou apeurés… étions-nous seuls ou accompagnés ? Avions-nous été préparés aux changements : sorties, visites, naissances, séparations, déménagements, vacances ? Nous a-t-on expliqué que les adultes aussi vivaient des émotions, et que ce n’était pas toujours facile à reconnaître, comprendre, accepter, gérer ?
Nous a-t-on appris à mettre des mots sur ce que nous ressentions, à traduire en paroles nos émotions, nos besoins, nos sentiments ?
Et quand les mots manquaient, nous exprimions autrement : par des gestes, des comportements, des silences. Chaque enfant réagit à sa manière, selon son histoire et les événements rencontrés.
Certaines réactions sont encore présentes dans notre quotidien : agitation, cauchemars, crises de colère, difficultés à dormir, entêtement, isolement, lamentations, mauvaise humeur, maux de tête, maux de ventre, peurs, pipi au lit, pleurs, refus de manger, regard éteint, besoin de s’agripper, pouce dans la bouche…
Ces réactions ont-elles été accueillies comme nous l’espérions ?
Selon les réponses reçues, nous avons ressenti : approbation ou désapprobation, écoute ou indifférence, disponibilité ou absence, ouverture ou fermeture, compréhension ou incompréhension, reconnaissance ou oubli, satisfaction ou frustration…
Nous souvenons-nous d’avoir été cajolés, collés, bercés, aimés, expliqués, montrés, mis à part, rejetés, ignorés, dressés, battus… ?
Chaque intervention, ou absence d’intervention, a influencé notre capacité à reconnaître, ressentir, accepter ou réguler nos émotions. Et nous avons sans doute nourri des attentes, des espoirs, des désirs… parfois incompris, non reconnus, non satisfaits, non comblés, non réalisés.
2 Une émotion, c’est quoi ?
Une émotion est la manière dont nous nous sentons dans l’instant. Elle se déclenche à partir de la perception que nous avons des situations et des événements qui nous entourent, mais aussi de ce qui se passe en nous : notre état physique et mental, notre personnalité, notre histoire, nos expériences, nos croyances, notre regard sur nous-mêmes et sur les autres.
Certaines émotions sont agréables et nourrissent notre bien-être : joie, paix, plaisir, enthousiasme, calme, gaieté. Elles apportent une énergie constructive dans nos vies. D’autres sont désagréables et nous confrontent au mal-être : anxiété, frustration, ressentiment, peur, colère, inquiétude. Elles peuvent assombrir notre quotidien si nous ne les reconnaissons pas.
Une émotion peut naître d’une pensée ou d’un souvenir : une image réveille la nostalgie, une anticipation suscite l’excitation, une crainte provoque l’affolement. Elle peut aussi surgir d’une sensation : la douleur engendre l’exaspération, l’angoisse mène à la panique. Nos idées, nos scénarios, notre imagination, nos croyances et nos interprétations façonnent ainsi l’état affectif qui détermine les émotions que nous ressentons. En ce sens, nous créons nos émotions par nos propres pensées, qu’elles soient agréables ou désagréables, fondées ou illusoires.
3 Pourquoi avons-nous des émotions ?
Toutes nos émotions, qu’elles soient douces ou difficiles, ont une fonction positive : elles nous aident à nous adapter aux situations de la vie. Elles nous permettent de savourer les instants heureux et de nous protéger des obstacles ou des dangers. Elles sont des indicateurs précieux de notre état intérieur et de l’effet des événements sur notre équilibre.
La plupart du temps, elles passent inaperçues. Mais lorsqu’elles nous dérangent, nous cherchons à les nier ou à les transformer artificiellement. Pourtant, qu’elles soient discrètes ou envahissantes, elles jouent toujours le même rôle : elles nous informent. Leur intensité révèle l’importance de ce qui nous touche. Si un geste ou un événement nous bouleverse, c’est qu’il résonne avec un besoin présent en nous. Ignorer cette résonance, c’est repousser un signal essentiel, au risque de voir les frustrations s’accumuler et les sentiments s’intensifier.
4 Nos émotions… et les autres
Souvent, nous évitons nos émotions par crainte des réactions d’autrui. Nous redoutons la colère, la douleur ou le jugement de ceux qui comptent pour nous. Alors nous les dissimulons, nous les neutralisons, et peu à peu nous perdons contact avec nos besoins. Plus la personne est précieuse, plus cette dissimulation nous fragilise.
Pourtant, exprimer une émotion avec le souci de ne pas blesser peut ouvrir à la complicité et au rapprochement. Si nous ne pouvons l’exprimer immédiatement, il est essentiel de nous réserver un moment pour l’accueillir. Car plus nous tardons, plus elle perd de sa richesse et de son utilité. Respecter une émotion, même si nous ne la mettons pas au premier plan, c’est préserver notre vitalité.
L’essentiel est de trouver un mode d’expression juste, qui libère l’émotion sans créer de dommages. Ce n’est pas en la détournant vers une personne non concernée que nous la résolvons, mais en l’adressant à la bonne place, avec clarté et respect.
5 Conséquences d’émotions mal gérées
Une émotion non reconnue, non acceptée, non exprimée laisse des traces profondes. Elle peut devenir une charge énergétique qui s’accumule dans le corps et l’esprit, provoquant fatigue, blocages ou malaises. Retenir une émotion, c’est comme porter un poids invisible qui finit par peser lourd. Et plus ce poids est contenu longtemps, plus ses effets sont destructeurs.
Nos émotions ne disparaissent pas : elles persistent dans l’inconscient et resurgissent tôt ou tard. Pour préserver notre santé psychologique et corporelle, il est nécessaire d’apprendre à les accueillir, à les comprendre et à les transformer.
6 Gérer mes émotions : revenir à l’équilibre intérieur
Chaque émotion que j’accepte avec douceur est un cadeau. Elle m’informe, me relie à mes besoins, enrichit mes échanges avec moi-même et avec les autres. Qu’elle provienne d’une pensée ou d’un événement extérieur, elle a toujours une fonction : me dire ce qui est important pour moi.
Si je nie mes émotions, je me coupe de mon langage intérieur. Pourtant, un malaise ou un mal-être est un signal positif : il m’invite à ajuster, à changer, à grandir. Dès l’enfance, j’ai associé mes besoins d’amour, de sécurité et de reconnaissance aux réactions des personnes significatives. Ces associations ont laissé des sillons plus ou moins profonds. Elles influencent encore aujourd’hui ma manière de vivre mes émotions et mes besoins.
Reconnaître ces liens, c’est me donner la possibilité de transformer mes émotions négatives en ressources positives. C’est choisir d’augmenter la présence de la joie, du plaisir, de la sérénité dans ma vie. Il ne s’agit pas d’éliminer mes émotions, mais de les apprivoiser, de les utiliser comme des guides. Les laisser s’exprimer, c’est laisser s’exprimer ma personnalité. Même les émotions difficiles ont leur place : elles m’aident à être en harmonie avec toutes les dimensions de moi-même.
7 Qu’est-ce que cela signifie, qu’est-ce que je dois faire ?
Reconnaître une émotion, c’est d’abord croire qu’il est possible de la transformer. Cela demande de regarder nos résistances, de choisir un outil qui nous convient et de nous faire confiance. Nos croyances influencent directement ce que nous ressentons : si je pense que je ne suis pas capable, je me sentirai découragé, triste ou en colère, même si la situation est en réalité simple à résoudre. À l’inverse, si je crois que quelque chose est une bonne nouvelle, je me réjouirai, mais si je doute ou si je crains d’être exploité, je ressentirai de la peur ou de l’appréhension. Ce ne sont pas les faits seuls qui déterminent nos émotions, mais la manière dont nous les interprétons.
8 Boîte à outils
Dès qu’une émotion ou un sentiment apparaît, je peux apprendre à l’écouter. Respirer profondément, m’arrêter, accueillir ce qui se passe en moi, me permet de clarifier mes pensées et de choisir une action adaptée.
- Avec les émotions positives : je les cultive, je les renforce. Je me demande ce qui les a provoquées, je revis la scène avec mes cinq sens, je crée une image intérieure qui me sert d’ancrage. Par exemple, je peux visualiser mon « jardin de fleurs » chaque fois que je veux retrouver la joie d’un moment partagé.
- Avec les émotions négatives : je les nomme, je cherche leur origine, je les décris en images. Je peux les écrire dans un journal, les dessiner, ou les exprimer par le corps : rire, pleurer, chanter, danser, crier. Ces gestes libèrent l’énergie contenue et permettent de laisser partir l’émotion.
Je peux aussi me poser des questions :
– Ma colère est-elle une énergie utile pour franchir un obstacle, plutôt qu’un manque de maîtrise ?
– Ma tristesse révèle-t-elle une perte ou un besoin non comblé ?
– Mon impatience m’indique-t-elle que je ne suis pas sur la bonne priorité ?
– Mon découragement me montre-t-il que je répète un comportement qui demande à être changé ?
Chaque émotion est un message. Elle me dit ce qui est important pour moi. En comparant mes pensées à la réalité, je peux discerner si elles sont vraies, fausses ou incertaines. Si elles sont réalistes, mes émotions sont adaptées et mes actions efficaces. Si elles sont irréalistes, mes émotions deviennent inappropriées et mes actions inefficaces. Dans ce cas, je dois remplacer mes idées fausses par des idées vraies, pour que surgissent de nouvelles émotions plus justes et des comportements plus constructifs.
Ce travail peut être exigeant. Si le chemin est trop difficile, je peux demander l’aide d’un psychologue ou d’un thérapeute. Reconnaître mes blessures, qu’elles soient physiques ou émotionnelles, est une étape nécessaire pour guérir.
9 Le baromètre de la santé psychologique
Nos émotions sont des indicateurs de notre équilibre intérieur. Elles fonctionnent comme un baromètre : elles nous montrent si nous sommes en harmonie ou si quelque chose demande à être ajusté. Pendant la pandémie, un tableau a été conçu par le réseau de la santé pour aider chacun à évaluer son état psychologique. Il rappelle que nos émotions, qu’elles soient agréables ou difficiles, sont des signaux précieux. Elles ne doivent pas être niées, mais reconnues, comprises et utilisées comme des guides vers une meilleure santé intérieure.
9 Et maintenant !
Suis-je prêt à me souvenir, à revivre mes émotions, mes sensations, mes rêves et mes cauchemars, à me rappeler les pensées qui ont entouré un événement traumatisant afin de m’en libérer ? Suis-je prêt à tourner la page, à reprendre le pouvoir sur ma vie, à avancer vers le bien-être et le bonheur ?
Je suis adulte. Est-ce que j’exprime encore mes émotions comme lorsque j’étais enfant ? Ai-je appris à les reconnaître, à les ressentir, à les exprimer avec justesse — par des mots ou autrement, au bon moment, avec la bonne personne ? Ou bien est-ce que je déverse ma colère, ma tristesse, mon insécurité sur une cible qui n’est pas la bonne, transformant l’autre en bouc émissaire parce que je n’ose pas affronter certaines réalités, ni regarder l’enfant blessé qui vit encore en moi ?
Aujourd’hui, je suis ce que je suis. Je ne peux changer le passé, mais je peux choisir ce que j’en fais. Je peux continuer à ressasser, à garder rancune, à blâmer, à chercher des coupables. Ou je peux décider de vivre pleinement mon présent, d’assumer ma responsabilité, de réagir positivement et de construire un futur meilleur.
J’ai le choix : regarder sans cesse dans le rétroviseur ou commencer à lever les yeux vers l’horizon. Admirer les paysages ou ne voir que les mauvaises herbes. Accueillir le coin de ciel bleu ou me laisser envahir par la grisaille des nuages. Être heureux ou malheureux.
La prévention est essentielle : je prends mes émotions et mes sentiments au sérieux, je les considère comme des indices précieux et je les intègre dans mes décisions. Cet effort de conscience me permet de réajuster rapidement, de percevoir plus clairement mes réussites et de laisser mes émotions jouer leur rôle véritable : celui de guides sûrs vers la satisfaction de mes besoins et la réalisation de mes aspirations.
Pour mon bien-être, je choisis de penser de manière réaliste et positive. Je déloge les idées irréalistes ou négatives qui nourrissent des émotions inappropriées. Je cultive ma douceur intérieure et je l’extériorise. J’affirme ainsi plus de confiance en moi et envers les autres, et j’exprime mieux mes émotions.
Je prends le temps de savourer chaque émotion positive, de la vivre intensément lorsque je réussis quelque chose. Ces instants nourrissent ma foi en moi et me donnent la force d’affronter les épreuves. Ils me rendent heureux, de plus en plus heureux. Et ainsi, je choisis de vivre heureux.
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Au plaisir de vous accueillir dans la bienveillance, Sylvie
SySa Relation d'aide
Sylvie Savard, pédagogue
Hypnothérapeute - Maître-praticienne PNL - Praticienne EFT - Praticienne TCC
819 347-7664 - sybille6936@gmail.com
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