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26/05/2026

SÉRIE Les sens comme portails

Entrer dans le cercle des sens

Ce parcours t’invite à ralentir, à revenir doucement vers toi, comme si tu rentrais chez toi après un long voyage. Tu n’as rien à réussir, rien à comprendre, rien à prouver. Tu as seulement à te déposer dans ton corps, dans ce lieu vivant où tout commence.

Tes sens ne sont pas de simples outils biologiques. Ils sont des portails, des fils invisibles qui tissent ta relation avec le monde, avec les autres, avec toi. 

Quand tu ouvres consciemment la porte de la vue, de l’ouïe, de l’odorat, du goût ou du toucher, quelque chose en toi s’apaise. Tu passes du mode de la survie à celui de la présence. Tu reviens dans ton cercle.

Et parfois, derrière ces cinq portes, il y a un sixième passage, plus subtil, plus silencieux, celui de l’intuition corporelle, ce sens intérieur qui ne voit pas, n’entend pas, ne touche pas, mais qui sait. Il t’accompagne en filigrane, comme un guide discret qui relie tous les autres.

Chaque sens est une boussole. Il te montre ce qui t’ouvre, ce qui te protège, ce qui te dérange, ce qui te nourrit. Il te ramène à ce qui est vrai pour toi, ici, maintenant. Tu n’as pas besoin de forcer. Tu n’as qu’à sentir. Et peut-être qu’en avançant dans cette série, tu découvriras que chaque fil tissé est important, même les fils fragiles, même ceux que tu croyais inutiles. Tout fait partie de ton cercle.

Exercice d’ouverture

Prends un moment pour t’installer comme si tu t’installais en toi. Laisse ton corps trouver une position qui ne demande plus d’effort. Sens le poids de ton corps, la manière dont il rencontre le sol, la chaise, l’air autour de toi. Sens que tu es porté.

Ferme doucement les yeux, ou laisse-les mi-clos. Respire une fois, sans chercher à bien faire. Respire encore, comme si ton souffle descendait un peu plus bas, un peu plus vrai.

Laisse ton attention glisser vers l’intérieur, comme si tu ouvrais une porte que tu connais déjà. Peut-être qu’un sens se présente en premier. Laisse-le venir. Laisse-le t’ouvrir un espace.

Et laisse cette question douce se déposer en toi : Qu’est-ce que mon corps me montre déjà, sans que j’aie à chercher quoi que ce soit.

Alors, quand tu seras prêt, tu peux ouvrir doucement les yeux et entrer dans la série, comme on entre dans un cercle vivant, un cercle où chaque sens te parle, te touche, te révèle quelque chose de toi.

Tu peux écrire ce qui t’a touché, ou simplement rester avec ta respiration encore un instant. Et si tu en as envie, tu peux déposer ces réflexions dans ton journal, pour les retrouver à la fin du parcours.

Transition vers La vue Et maintenant, laisse la lumière ouvrir doucement la première porte.

Note sur l’écriture inclusive : Le masculin est utilisé pour alléger le texte, sans discrimination.

SySa Relation d’aide
Sylvie Savard, pédagogue Hypnothérapeute – Maître-praticienne PNL – Praticienne EFT – Praticienne TCC 819 347-7664 – sybille6936@gmail.com https://sysarelaide.blogspot.com

La vue Voir ce qui te voit

La vue est un monde entier qui s’ouvre d’un seul coup. La lumière te touche avant les mots, avant les pensées. Elle te lit, elle te scanne, elle te raconte quelque chose de toi.

Imagine un sentier au petit matin... La lumière est douce, timide. Elle glisse sur les feuilles, elle révèle des détails que tu n’avais jamais vus. Ton corps s’ouvre un peu… Ton souffle descend... Tes épaules se relâchent.

Imagine maintenant une pièce trop vive, trop blanche. Ton ventre se contracte... Ton regard cherche un refuge. La vue te parle de ton état intérieur. Elle te montre ce qui t’apaise, ce qui t’envahit, ce qui t’appelle.

Choisis une couleur autour de toi... Laisse ton regard s’y déposer...

Maintenant, ferme les yeux…

Observe ce que ton corps fait sans que tu le contrôles... Reste avec cette couleur jusqu’à sentir un micromouvement intérieur…

Et laisse cette question t’accompagner : Qu’est-ce que mon regard révèle de moi, ici, maintenant ?

Alors, quand tu seras prêt, tu peux ouvrir doucement les yeux et laisser ton regard revenir au monde, comme si la lumière t’invitait à faire un pas de plus dans ton cercle, un pas où ce que tu vois te révèle aussi ce que tu es.

Tu peux écrire ce qui t’a touché, ou simplement rester avec ta respiration encore un instant. Et si tu en as envie, tu peux déposer ces réflexions dans ton journal, pour les retrouver à la fin du parcours.

Transition vers L’ouïe Et quand la lumière cesse d’être une surprise, un autre portail s’ouvre : celui des sons.

L’ouïe Écouter ce qui te traverse

L’ouïe entre en toi sans frapper... Elle traverse la peau, la cage thoracique, la mémoire. Elle te touche de l’intérieur.

Imagine une fenêtre ouverte... Le vent passe dans les arbres, un oiseau lance une note claire, un bruit de pas résonne au loin... Tu n’as rien à faire. Ton corps écoute. Il écoute avec le ventre, avec la gorge, avec le dos.

Imagine maintenant un bruit soudain… une voix trop forte... Ton système réagit avant toi. Une micro-tension… Un souffle suspendu. L’ouïe te montre ce qui te sécurise, ce qui t’active, ce qui t’apaise.

Maintenant, ferme les yeux...

Écoute trois sons : un proche, un moyen, un lointain. Laisse ton corps réagir sans intervenir.

Et laisse cette question se déposer : Qu’est-ce que mon corps entend que mon mental n’avait pas remarqué ?

Alors, quand tu seras prêt, tu peux ouvrir doucement les yeux et revenir au monde avec cette écoute plus fine, comme si chaque son t’avait rapproché un peu plus de ton cercle, un cercle où ce que tu entends te traverse et te parle de toi.

Tu peux écrire ce qui t’a touché, ou simplement rester avec ta respiration encore un instant. Et si tu en as envie, tu peux déposer ces réflexions dans ton journal, pour les retrouver à la fin du parcours.

Transition vers L’odorat Et lorsque les sons se posent, une mémoire subtile peut émerger.

L’odorat Sentir ce qui se souvient

L’odorat est un voyage. Une porte secrète vers des lieux que tu croyais perdus. Une odeur peut ouvrir un souvenir que ton mental avait oublié, mais que ton corps avait gardé vivant.

Imagine l’odeur du pain chaud… d’un vieux livre… d’un vêtement aimé… Ton corps réagit avant toi. Une chaleur... Une nostalgie... Une douceur...

Imagine maintenant une odeur qui te dérange... Ton système se ferme. L’odorat te montre ce qui est encore sensible, fragile, chargé.

Maintenant, ferme les yeux...

Choisis une odeur familière... Respire-la doucement. Observe ce qu’elle réveille.

Et laisse cette question t’accompagner : Qu’est-ce que cette odeur me raconte de moi, aujourd’hui ?

Alors, quand tu seras prêt, tu peux ouvrir doucement les yeux et revenir au présent, comme si chaque parfum avait ouvert une porte intérieure, un passage vers ton cercle, là où ce qui se souvient continue de te guider.

Tu peux écrire ce qui t’a touché, ou simplement rester avec ta respiration encore un instant. Et si tu en as envie, tu peux déposer ces réflexions dans ton journal, pour les retrouver à la fin du parcours.

Transition vers Le goût Et parfois, après une mémoire, le corps cherche un ancrage.

Le goût Revenir au présent

Le goût te ramène immédiatement dans le présent. Il t’oblige à être là, dans ton corps, dans ta bouche, dans ta respiration.

Imagine une première gorgée d’eau fraîche... Le corps entier dit oui.

Imagine un fruit juteux... Le temps ralentit.

Imagine un aliment que tu n’aimes pas... Le corps se ferme.

Le goût te montre ce qui t’ouvre, ce qui te protège, ce qui te ramène ici.

Prends une bouchée ou une gorgée en pleine conscience...

Maintenant, ferme les yeux... Laisse ton corps répondre…

Et laisse cette question se déposer : Qu’est-ce que mon corps goûte vraiment, au-delà de l’habitude ?

Alors, quand tu seras prêt, tu peux ouvrir doucement les yeux et revenir dans ton axe, comme si chaque saveur avait ramené ton corps dans son cercle, un cercle où le présent devient un point d’ancrage doux et vivant.

Tu peux écrire ce qui t’a touché, ou simplement rester avec ta respiration encore un instant. Et si tu en as envie, tu peux déposer ces réflexions dans ton journal, pour les retrouver à la fin du parcours.

Transition vers Le toucher Et quand tu es revenu dans ton axe, ton corps cherche parfois ses frontières.

Le toucher Habiter ton enveloppe

Le toucher est le sens de la frontière, de la sécurité, de l’enveloppe. La peau sait tout avant toi. Elle sait ce qui est doux, ce qui est trop, ce qui est juste.

Imagine une couverture chaude sur tes épaules… Ton système se relâche.

Imagine une main posée trop vite... Ton ventre se crispe.

Imagine la chaleur du soleil sur ta peau... Ton souffle s’ouvre.

Le toucher te montre comment tu habites ton corps.

Prends un tissu, un objet, une surface.

Maintenant, ferme les yeux...

Laisse ta main explorer… Observe ce qui se passe en toi…

Et laisse cette question t’accompagner : Comment mon corps me parle à travers ma peau, maintenant ?

Alors, quand tu seras prêt, tu peux ouvrir doucement les yeux et revenir au monde, comme si ta peau t’avait ramené dans ton cercle, un cercle où tu sens plus clairement où tu commences, où tu te poses, où tu existes.

Tu peux écrire ce qui t’a touché, ou simplement rester avec ta respiration encore un instant. Et si tu en as envie, tu peux déposer ces réflexions dans ton journal, pour les retrouver à la fin du parcours.

Transition vers Le sixième sens Et lorsque la peau a parlé, quelque chose de plus subtil peut se révéler.

Le sixième sens Écouter ce qui sait

Le sixième sens est un murmure... Une orientation subtile... Une vérité qui se dépose avant les mots.

Imagine un oui clair, un oui qui respire.

Imagine un non qui protège.

Imagine un espace neutre, suspendu.

Le sixième sens te montre ce qui est juste pour toi, ce qui t’appelle, ce qui te dérange, ce qui t’oriente.

Maintenant, ferme les yeux...

Pense à une situation... Observe la première micro-réaction de ton corps.

Et laisse cette question se déposer : Qu’est-ce que mon corps sait déjà, avant même que je pense ?

Alors, quand tu seras prêt, tu peux ouvrir doucement les yeux et revenir dans ton espace, comme si cette vérité subtile avait tracé un chemin vers ton cercle, un cercle où ce ton corps sait déjà peut enfin être entendu.

Tu peux écrire ce qui t’a touché, ou simplement rester avec ta respiration encore un instant. Et si tu en as envie, tu peux déposer ces réflexions dans ton journal, pour les retrouver à la fin du parcours.

Transition vers la conclusion Et maintenant que tu as traversé ces portails, peut-être sens-tu le cercle se refermer doucement.

Conclusion Refermer le cercle

Maintenant que tu as traversé ces portails, peut‑être peux‑tu sentir que quelque chose en toi s’est déplacé.

La vue t’a ouvert, l’ouïe t’a traversé, l’odorat t’a rappelé, le goût t’a ancré, le toucher t’a enveloppé, et le sixième sens t’a orienté. Ensemble, ils ont formé un cercle, un mouvement, une respiration. Comme si chaque sens avait déposé un fil, et que ces fils, maintenant, se rejoignaient pour dessiner un espace plus vaste en toi.

Prends un moment pour sentir ton corps maintenant.

Peut‑être que ton souffle est différent... Peut‑être que ton ventre est plus doux... Peut‑être que ton dos est plus présent... Peut‑être qu’il y a un peu plus de place, un peu plus de silence, un peu plus de vérité...

Ferme les yeux un instant.

Prends un moment pour revenir à ton souffle, comme si tu rassemblais doucement tous les fils que tu as traversés.

Laisse ton corps retrouver une position qui ne demande plus d’effort.

Laisse venir une image, une sensation, un mot, un geste intérieur qui résume ce que ton corps retient de cette traversée. Ne cherche pas. Laisse venir ce qui vient. Laisse ton corps te montrer ce qu’il garde vivant.

Revois la lumière, les sons, les odeurs, les saveurs, les textures, les intuitions. Laisse-les se déposer ensemble, comme si chacun d’eux revenait prendre sa place dans ton cercle.

Observe ce qui se passe en toi quand tu sens que tout est relié... Peut-être un élargissement... Peut-être une douceur... Peut-être un simple silence…

Respire une dernière fois, lentement, profondément, comme pour sceller ce moment. Et laisse cette question douce se déposer en toi :

Qu’est‑ce que mon corps essaie de me dire aujourd’hui, et comment puis‑je l’écouter un peu plus.

Ton journal comme miroir

Si tu en as envie, tu peux relire doucement tout ce que tu as déposé dans ton journal au fil du parcours, comme si tu retraçais ton propre cercle.

Observe les forces : quel sens a été le plus fluide, le plus spontané pour toi.

Repère les protections : quel portail a réveillé une tension, une mémoire ou une résistance.

Accueille les surprises : qu’est‑ce que ton corps t’a révélé que ton mental avait oublié ou ignoré.

Laisse ton journal te montrer ce que tu n’avais peut‑être pas vu en avançant.

Et demande-toi :

Quel fil, parmi tous ceux que j’ai traversés, m’appelle aujourd’hui à revenir un peu plus vers moi ?

Vivre les sens au quotidien

Quand tu te sentiras submergé par le stress ou le doute, ouvre le portail de l’ouïe et écoute le son le plus lointain autour de toi.

Quand tu te sentiras perdu dans le flux de tes pensées, ouvre le portail du goût ou du toucher pour revenir immédiatement dans l’instant présent, dans ton axe. Laisse tes sens redevenir les boussoles intimes qu’ils ont toujours été.

Respire profondément, une dernière fois. Sens ton volume, ta présence, ta solidité. Remercie ton corps pour sa sagesse, sa patience et sa fidélité. Tu es de retour à la maison, pleinement habité, pleinement vivant.

Note sur l’écriture inclusive Le masculin est utilisé pour alléger le texte, sans discrimination.

SySa Relation d’aide
Sylvie Savard, pédagogue Hypnothérapeute – Maître-praticienne PNL – Praticienne EFT – Praticienne TCC 819 347-7664 – sybille6936@gmail.com https://sysarelaide.blogspot.com

 

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